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Sugaray Rayford

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Si l’homme en impose par son physique et son charisme, il est aussi impressionnant par sa puissance vocale hors du commun qui propage une énergie palpable dans tous les recoins de l’auditoire. Originaire du Texas, Caron « Sugaray » Rayford est élevé par sa grand- mère après le décès de sa mère – à qui il rend un hommage poignant dans «I Sing the Blues». A l’âge de 12 ans, il part pour la Californie, qu’il ne quittera plus. Avec son groupe Aunt Kizzy’z Boys, il devient la coqueluche des stars de Los Angeles, qui font la queue pour jammer avec lui sur scène – des personnalités aussi variées que Joe Louis Walker, Dennis Quaid, Slash…. Son premier album « Blind Alley », pour lequel Al Kooper (Bob Dylan, Rolling Stones…) lui écrit deux titres, est unanimement salué par la presse en 2010 et lui permet de rejoindre le combo All Stars californien Mannish Boys ainsi que le label Delta Groove Productions. Le succès est définitivement au rendez-vous lorsque les titres de Sugaray commencent à apparaître dans des séries TV comme «True Blood». En 2012, entre deux tournées européennes, Sugaray rejoint la troupe du célèbre spectacle «Ain’t Nothing but the Blues» – un classique du Music-Hall américain – à Portland. Quelques mois plus tôt, il avait déjà dû refuser le rôle de Howlin’ Wolf pour un show à Broadway, afin de pouvoir faire ses premiers pas en France. Son second opus, “Dangerous”, sort en 2013 et assoit définitivement son statut de Légende du Blues & Soul. Avec “Southside”, le nouvel album disponible depuis mai 2015, Sugaray opère un retour à son style de prédilection: un subtil mélange de Blues et de Soul façon Stax Records. Réclamé par les plus grands festivals de Blues dans le monde entier, encensé par les medias, Sugaray conquiert le coeur du public à chaque concert grâce à son talent, sa sensibilité, et sa générosité.

“Apres avoir chanté pour les autres, ce qui le mena a une deuxième place au Memphis Blues Challenge de 2006 avec les Aunt Kizzy’s Boys, et a des concerts et des enregistrements avec les Mannish Boys, Sugaray Rayford est en train de se faire un nom à lui tout seul. Pour ce deuxieme album solo (voir SB 201 pour le premier), Delta Groove l’a entouré d’un impressionnant casting, quatre harmonicistes, quatre guitaristes, deux claviéristes, deux bassistes, un batteur et une section de cuivres dont on ne citera pas tous les noms mais qui sont tous des pointures. La voix puissante de Sugaray s’ accommode très bien de cette richesse qui permet de dérouler un vaste répertoire. Blues ancien avec Preaching Blues ou Need A Little More Time (un original avec Franck Goldwasser en démonstration à la guitare National), Chicago blues sur Goin’ Back to Texas, R&B cuivre sur Depression Blues, In the Dark, ou When it Rains it Pours, blues contemporain sur les originaux I Might Do Somethin’ Crazy ou Two Times Sugar en duo avec Sugar Ray Norcia. Ce qui fait la réussite du disque est qu’à aucun moment il verse dans la démonstration ou la démagogie. L’orchestration, la production, le talent des musciens et le naturel de Sugaray convainquent sans peine qu’ on est dans un universe vécu et cohérent. La qualité des originaux signés Chortkoff, Norcia, Goldwasser et Rayford est telle qu’on est surprise, en lisant les notes de pochette, de constater qu’il y en a finalement plus que de reprises (10 sur 14 titres au total)! I’m Dangerous ou Surrendered pourraient par exemple être des titres méconnus de Muddy Watters. Les Deux titres d’ouverture, Country Boy en shuffle puissant et Stuck for a Buck en ballade boogie blues cuivrée, ont de toute facon déjà convaincu: ce disque fera date!”

« Sugaray a tué le festival comme Sean Carney l’avait fait il y a deux ans. Son groupe est composé de tueurs et ça groove à tous les étages. Grosse présence, voix chaude et puissante, hypersensible a capella, il communique autant avec le public qu’avec son groupe et contrairement au premier groupe l’ improvisation est totale. Cela vit et ils ne sont pas fainéants. Et après sondage auprès des spectateurs ayant participé aux trois soirées, c’est sans conteste la révélation de l’édition 2013. »

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