logo

Manu Lanvin

  • mbf
  • Manu Lanvin
  • MANU LANVIN THE DEVIL BLUES

MANU LANVIN AND THE DEVIL BLUES

Avec trois premiers albums dans lesquels il mettait surtout l’accent sur la chanson Rock, Manu Lanvin a finalement trouvé sa voie la plus naturelle, celle d’un Blues qui lui colle à la peau, un peu comme un costume qui aurait été taillé sur mesure pour lui. C’est incontestablement la collaboration avec le célèbre texan Calvin Russell pour lequel il co-écrit, produit et réalise en 2009 l’album testament Dawg Eat Dawg qui aura été le déclencheur de cette nouvelle orientation et il faut bien reconnaître que le virage à angle droit pris à l’époque était judicieux puisque depuis son albumMauvais Casting en 2012, les événements s’enchaînent à un rythme effréné pour notre Bluesman National.

Cent vingt dates en 2013 avec des scènes prestigieuses en Europe comme aux Etats-Unis (L’Olympia, L’Apollo Theater, le Montreux Jazz Festival, le Cahors Blues Festival, etc…), une invitation conjointe de Claude Nobs et de Quincy Jones à venir se produire à New York lors des galas de la Jazz Foundation of America, une sélection pour représenter la France à Memphis lors de l’International Blues Challenge en 2014 et finalement le Prix Cognac Passions obtenu en juillet 2015. Il faut bien admettre que les choses n’ont pas traîné pour le chanteur à la voix délicieusement éraillée et à la guitare pleine de vigueur et de fougue. Ce génial « Son Of The Blues » garde aujourd’hui en lui une bonne partie de l’héritage du Sud des États-Unis en général et de la Highway 61 en particulier.

Salué par ses pairs, acclamé par un public de plus en plus nombreux aux concerts du « Diable », Manu Lanvin et son power trio le Devil Blues délivrent aujourd’hui un nouvel album, Blues, Booze & Rock ‘N’ Roll encore plus Rock, plus fuzzy que ses prédécesseurs. Entouré de Jimmy Montout à la batterie et de Fred Lerussi à la basse, Manu s’offre également quelques invités tels que Mike Lattrell aux orgues, Bako Mikaelian aux harmonicas pour donner des touches de couleurs volontairement différentes aux chansons. Trois titres co-écrits avec Neal Black, sept de plus en collaboration avec son fidèle ami Ezra Brass, c’est finalement un recueil de douze pièces originales que nous dévoile Manu, des titres qui se teintent non pas du Blues mais bel et bien de tous les Blues, de celui du Texas à celui de Chicago en passant par ceux du Mississippi ou encore de la West Coast.

Depuis les premiers riffs très hypnotiques de « Six Blind White Horses » jusqu’aux relents Blues-Rock de l’épatant « Under The Waves », on en passe par des « Soul Revolution » et des « She’s Da Bomb » baignés de piano et d’un mélange inspiré de Memphis et de Chicago, par le magique Delta Blues acoustique guitare/voix comme « R U there ? » par le superbement saturé hommage à « J.J. Cale On The Radio », par un « Papa’s Got A Reefer » intelligemment imprégné des saveurs rapportées de New Orleans et par un lot nourri de titres posés quelque part à la frontière entre le Blues, le Rock et le Boogie comme l’optimiste et universel « Raise Your Hands For Peace ». Quant au très tubesque Blues, Booze & Rock ‘N’ Roll, il pourrait très vite devenir l’hymne de toute une famille Blues Rock qui accueille aujourd’hui Manu comme l’un de ses meilleurs représentants.

Enregistré et produit par Nikko Bonnière, entre Marrakech et Paris, mixé par le british Clive Martin à Paris et masterisé par Brian Lucey à Los Angeles, Blues, Booze & Rock ‘N’ Roll se veut à la fois un portrait sans fioriture d’un artiste à deux facettes, celle d’un Bluesman désabusé qui chante les coups bas de la vie, mais aussi et surtout celle d’un rocker optimiste qui prône la musique du diable pour un monde meilleur.

SITE OFFICIEL :
www.manulanvin.com

MUSIC VIDEO «ALL NIGHT LONG »

TRAILER ALBUM « SON OF THE BLUES »

C A VOUS « ALL NIGHT LONG » Live Unplugged

MUSIC VIDEO « ON ROUTE 61″ ( French Version)

WAITING FOR MY MAN ( ACOUSTIC OUI FM LIVE RADIO)

 

 

Feat Neal Black – Sweet Georgia Brown – A l’Ouest – Dani …

Neal Black
mbf3
Neal Black a commencé sa carrière discographique à New York en 1993 avec un Blues lourd et puissant lorgnant vers le heavy rock des 1970’s, tout en étant plus subtil, plus délicat -parfois- que la moyenne, pour se tourner au fur et à mesure vers un son plus roots qui peut inclure le son très particulier de la guitare Dobro, et des cuivres. Il possède une voix grave, rauque, très rocailleuse et puissante tout à fait particulière.
Son jeu de guitare est aussi éblouissant en jeu électrique qu’en jeu acoustique.
Il retournera dans son Texas natal à la fin des 1990’s, puis il réside au Mexique pendant 3 ans. Depuis 2004 il vit en France et exerce ainsi son art dans l’hexagone, mais aussi en Europe en compagnie d’autres artistes français comme NINA VAN HORN (compositeur et auteur de l’album de 2006) mais aussi BLUES CONSPIRACY, NICO WAYNE TOUSSAINT, LEADFOOT RIVET, et FRED CHAPELIER.

 

 

DANI
mbf-dani

Il est inutile de raconter une énième fois le parcours atypique de Dani. Il est grand temps de lui rendre la place qui lui échoit, celle d’un icône intemporelle et inclassable.
New-York a eu Nico, Londres Marianne Faithfull, Paris a Dani.
Elle a su traverser les époques avec l’élégance et la décontraction de ceux qui ne savent rien de leur charme, troqué avec sang-froid les regrets d’hier contre les promesses de demain.
Cent fois enterrée mais toujours ressuscitée, Dani est un phoenix polymorphe qui apprivoise les arts avec l’humilité de la candeur.
Elève des Beaux-Arts, meneuse de revue à l’Alcazar, mannequin et égérie des plus prestigieux photographes: Helmut Newton, Jean-Loup Sieff, Antoine Giacomoni.
Muse de chanteurs cultes (Daho, Gainsbourg, Darc ou Chamfort, Boton, Souchon, Duval et Grillet) qui ont écrit spécialement pour elle, Dani imprègne et illumine la pellicule de Vadim, Chabrol, Lautner, Claire Denis et Jacques Doillon et restera pour les cinéphiles la Liliane de Truffaut dans l’oscarisée « Nuit Americaine ».
Elle aura croisée tous ceux qui auront compté depuis cinquante ans et si Dani ne les connait pas tous, tous connaissent Dani. « L’Aventure », qui fut le « Studio 54″ parisien, a vu ainsi défilé acteurs, politiques, rock-stars et couturiers qui, au bout de la nuit, élisaient pour confidente la maîtresse des lieux.
Tout ce que touche Dani elle le magnifie. Après quelques mésaventures elle fera éclore des roses aux quatre coins de Paris en créant l’enseigne « Au Nom De La Rose » avant de fleurir de rouge les magasins « Agnes B ».
Elle revient aujourd’hui à la musique avec une sélection de titres à faire pâlir la génération « Indé ». A l’écoute de ces morceaux, on redécouvre tour à tour une rockeuse, une crooneuse, une punk. Pour finir de s’en convaincre, il faut impérativement la voir sur scène où, transfigurée, elle enchaîne avec rage, art et tendresse ces pépites.
Enfin, Dani s’est décidée à publier un récit. Elle raconte et ressuscite un temps où l’art se confondait avec la vie. En attendant d’écrire la suite d’une histoire qui ne veut pas se terminer.

  • Share

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>